Une domestique, un Américain et un registre matricule : histoire d’une enquête généalogique

enquête généalogique

Depuis plus de vingt ans, je cherche le décès de mon ancêtre Catherine WEDLY. Une véritable enquête généalogique.


Depuis plus de vingt ans, une énigme me résiste…

😊 Depuis plus de vingt ans, je cherche le décès de mon ancêtre Catherine WEDLY… sans succès.

En généalogie, certaines recherches se résolvent en quelques minutes. D’autres demandent plusieurs heures. Et puis il y a celles qui vous accompagnent pendant des années.

Catherine fait partie de cette dernière catégorie.

Née le 19 janvier 1826 à Saint-Ulrich, dans le Haut-Rhin, elle est la fille naturelle de Madeleine WEDLY. Très tôt, son parcours devient difficile à suivre. Sa fille naturelle Anne-Marie connaît elle aussi une vie mouvementée et, au fil des actes, les deux femmes changent régulièrement de domicile.

Leur histoire traverse plusieurs départements et plusieurs régions.

À chaque nouvelle découverte, je retrouve Catherine quelques années plus loin… mais jamais suffisamment longtemps pour connaître la fin de son histoire.

Son acte de décès reste introuvable.

Comme beaucoup de généalogistes, j’ai appris qu’il ne faut jamais s’arrêter à une seule recherche. Lorsqu’un ancêtre disparaît, il faut parfois suivre ses enfants, ses voisins, ses témoins… ou les personnes avec lesquelles il vit.

C’est précisément ce qui va se produire ici.


Une première piste : Beaune

Le premier indice concret apparaît grâce au premier mariage de sa fille Anne-Marie, célébré en 1876.

L’acte indique que sa mère, Catherine WEDLY, est alors domiciliée à Beaune, en Côte-d’Or.

Pour un généalogiste, cette simple indication vaut de l’or.

Lorsqu’un acte mentionne un domicile précis, il devient possible de consulter les recensements de la commune afin de retrouver le foyer dans lequel vivait la personne recherchée.

Je me rends donc dans les recensements de Beaune. Et cette fois, Catherine apparaît bien. Enfin… presque.

Elle ne s’appelle plus WEDLY. Le recenseur l’a enregistrée sous le nom de WETLY.

Ce n’est pas inhabituel. Avant la généralisation des pièces d’identité, les patronymes étaient souvent écrits comme ils étaient entendus. Une consonne oubliée, une voyelle modifiée ou une mauvaise lecture suffisaient à transformer complètement un nom de famille.

Je retrouve donc Catherine WETLY, âgée de quarante-neuf ans, née à Saint-Ulrich, elle exerce toujours la profession de domestique.

Le chef du ménage s’appelle Henri BEGUIN, il est âgé de vingt-sept ans et sa profession est indiquée comme négociant.

Et, détail étonnant, il est né en Amérique et il est étranger.

J’avoue que cette indication m’a fait sourire. Un Américain installé à Beaune en 1876, voilà qui sort de l’ordinaire. Pourtant, je n’y prête pas davantage attention.

À ce moment-là, Henri ne m’intéresse absolument pas, je cherche uniquement à retrouver Catherine.

Je relève soigneusement cette nouvelle étape de son parcours, j’enregistre le document… et je poursuis mes recherches.

Recensement de Beaune en 1876 mentionnant Henri Beguin et Catherine Wetly

Je suis alors très loin d’imaginer que ce simple mot — Amérique — va devenir la clé de toute cette enquête.


Une découverte inattendue grâce à Filae

Comme souvent, lorsqu’une recherche s’interrompt, je décide de remonter le temps. Les recensements sont particulièrement précieux pour cela. Encore faut-il parvenir à retrouver la bonne commune parmi des milliers de pages.

Cette fois, c’est l’indexation des recensements proposée par Filae qui va me permettre de franchir une étape décisive.

En effectuant une recherche sur Catherine, je découvre qu’elle apparaît dans un recensement de 1872 à Belfort.

Sans cette indexation, je n’aurais probablement jamais pensé à consulter cette commune. Je me précipite sur le document. Et là… Tout devient beaucoup plus compliqué.

Je retrouve bien une domestique dont le patronyme ressemble fortement à celui de mon ancêtre. Mais elle ne s’appelle plus WEDLY. Ni même WETLY. Le recenseur l’a enregistrée sous le nom de VETLY.

Je poursuis ma lecture et quelques lignes plus haut figure un jeune commis négociant de vingt-trois ans. Son nom ? REGUIN. Je relis plusieurs fois. REGUIN. Pas BEGUIN. Et comme si cela ne suffisait pas, le document précise qu’il est… né à Paris.

À cet instant, tout semble s’écrouler. À Beaune, quatre ans plus tard, Henri est présenté comme un négociant américain. À Belfort, il serait un commis négociant né à Paris.

Les patronymes sont différents, le lieu de naissance est différent. Tout devrait me conduire à conclure qu’il s’agit de deux personnes distinctes. Pourtant…

Plus j’observe le document, plus certains détails me dérangent. Les âges correspondent parfaitement, les professions sont cohérentes. En 1872, un jeune commis négociant peut très bien devenir négociant quelques années plus tard.

Et surtout… Catherine est là. Encore, elle travaille dans la même maison. Ce n’est plus une simple coïncidence. Je décide alors de regarder le reste du foyer et c’est là que l’enquête prend une toute autre dimension…

En regardant de plus près le recensement de Belfort, je comprends rapidement que nous ne sommes pas dans une simple maison bourgeoise.

Le foyer est dirigé par Thérèse HYACOME, âgée de soixante-deux ans, probablement veuve. Autour d’elle vivent ses deux fils, plusieurs domestiques, deux commis négociants et un voyageur de commerce. Nous sommes manifestement en présence d’une importante maison de négoce.

Henri y occupe le poste de commis négociant.

Catherine y est domestique.

Recensement de Belfort en 1872 avec les variantes Reguin et Vetly

Quatre ans plus tard, à Beaune, Henri est devenu négociant, tandis que Catherine est toujours domestique.

La progression professionnelle d’Henri paraît parfaitement logique. Le reste l’est beaucoup moins.

Pourquoi Henri s’appelle-t-il REGUIN dans un document et BEGUIN dans un autre ? Pourquoi Catherine est-elle tour à tour WEDLY, WETLY puis VETLY ? Et surtout…

Comment un homme présenté comme né à Paris peut-il devenir quelques années plus tard un Américain ?

À ce stade, il est impossible de répondre. Une chose est pourtant certaine : les variantes de patronymes sont l’un des principaux pièges de la recherche généalogique.

Aujourd’hui encore, les moteurs de recherche considèrent souvent WEDLY, WETLY et VETLY comme trois personnes différentes. Il en est de même pour BEGUIN et REGUIN.

Si je m’étais contentée des indexations, j’aurais probablement abandonné cette piste dès le départ. Heureusement, en généalogie, il est indispensable de toujours revenir au document original.


Suivre Henri plutôt que Catherine

L’enquête est alors complètement bloquée. Je connais désormais deux recensements, je soupçonne fortement qu’ils concernent les mêmes personnes mais je n’en ai aucune preuve.

Je décide donc de changer de stratégie. Puisque Catherine refuse de se laisser retrouver, je vais suivre Henri. L’état civil me permet rapidement de retrouver son premier mariage.

Le 12 novembre 1878, à Montbéliard, Henri épouse Louise Émilie EGENSCHWILLER. L’acte est exceptionnellement riche.

J’apprends tout d’abord que mon mystérieux négociant américain s’appelle en réalité Henri Charles BEGUIN, il est né le 22 mai 1849 à New York, aux États-Unis.

Son père, Henri François BEGUIN, était bijoutier à New York. Il y est décédé le 18 août 1853, alors que son fils n’avait que quatre ans.

Sa mère, Élisabeth Catherine PARROT, vit toujours aux États-Unis au moment du mariage. Elle est domiciliée à Mowrystown, dans le comté de Highland, en Ohio.

Son consentement est même transmis par procuration, authentifiée par un juge de paix américain puis visée par le Consulat général de France à New York. Une telle mention est peu courante dans les actes de mariage français. Elle rappelle qu’à la fin du XIXᵉ siècle déjà, certaines familles étaient dispersées entre plusieurs continents.

Acte de mariage d'Henri Charles Beguin à Montbéliard en 1878

Une autre découverte inattendue

En poursuivant la lecture de l’acte, un autre détail retient mon attention : Henri et Louise déclarent reconnaître une petite fille née quatre ans auparavant.

Il s’agit de Marie Louise EGENSCHWILLER, née à Montbéliard le 3 octobre 1874. À sa naissance, l’enfant avait été déclarée sous le seul nom de sa mère. Le jour du mariage, les époux la reconnaissent officiellement et la légitiment, elle portera désormais le nom de EGENSCHWILLER BEGUIN.

Cette mention apporte un éclairage nouveau sur la vie d’Henri. En 1874, alors qu’il est déjà le père d’une petite fille, il n’est pas encore marié. Deux ans plus tard, je le retrouve à Beaune comme négociant. Puis, en 1878, il revient à Montbéliard où il épouse enfin la mère de son enfant.

S’agit-il d’un déplacement professionnel temporaire ? D’une tentative d’installation dans le commerce ? Ou bien… Est-ce vraiment sa fille ?

Les archives ne permettent malheureusement pas de répondre à ces questions.


Une carrière inattendue

Le mariage révèle également une autre surprise, Henri n’est plus négociant, il est désormais employé au chemin de fer.

La transition est étonnante. Quelques années plus tôt, il travaillait dans une maison de commerce à Belfort, puis il était négociant à Beaune et le voilà désormais employé dans une compagnie ferroviaire.

Je poursuis malgré tout mes recherches. Louise Émilie décède à Montbéliard le 22 février 1885.

Quelques mois plus tard, Henri épouse en secondes noces Adèle ISELIN, à Clairegoutte, en Haute-Saône.

Enfin, je retrouve son acte de décès, le 30 décembre 1902, Henri Charles BEGUIN meurt à Montbéliard, il est alors conducteur chef au chemin de fer. Sa carrière est désormais parfaitement reconstituée : employé de commerce, commis négociant, négociant, employé des chemins de fer puis enfin conducteur chef.

Acte de décès d'Henri Charles Beguin à Montbéliard en 1902

En quelques jours, j’ai retrouvé sa naissance, ses deux mariages, la reconnaissance de sa fille, sa carrière professionnelle et son décès.


Et pourtant…

Malgré toutes ces découvertes, l’énigme principale demeure entière.

Aucun document ne me dit que le commis négociant de Belfort est bien le négociant américain de Beaune, aucun document ne relie formellement REGUIN à BEGUIN, aucun document ne démontre que Catherine WEDLY a bien suivi le même homme entre Belfort et Beaune.

Je possède désormais de nombreux indices, ils sont même particulièrement convaincants. Mais en généalogie, une accumulation d’indices ne remplace jamais une preuve.

L’enquête semble une nouvelle fois dans une impasse et je décide alors de faire exactement ce que l’on conseille souvent… sans toujours oser le faire.

Abandonner momentanément la personne que je cherche.

Je cesse de rechercher Henri et je cesse également de rechercher Catherine.

Puisque les archives françaises ne me permettent plus d’avancer, je décide de partir sur une piste totalement différente : les parents américains d’Henri Charles BEGUIN.

Il arrive parfois, en généalogie, que l’on tourne pendant plusieurs jours autour d’une même énigme sans parvenir à avancer.

C’était exactement mon cas, je connaissais désormais presque toute la vie d’Henri Charles BEGUIN, je savais où et quand il était né, je connaissais ses parents, j’avais retrouvé ses deux mariages, la reconnaissance de sa fille, son décès et même son évolution professionnelle.

Pourtant, la question qui m’intéressait restait sans réponse. Le commis négociant de Belfort était-il réellement le négociant américain de Beaune ? Les indices étaient nombreux mais il me manquait une preuve.

Je décide alors de changer complètement d’approche. Au lieu de poursuivre Henri, je commence à m’intéresser à ses parents américains. Pourquoi son père, bijoutier, était-il parti vivre à New York ? Quand avait-il quitté la France ? Pourquoi sa mère vivait-elle ensuite dans l’Ohio alors que son fils s’était installé en Franche-Comté ?

Je pensais ouvrir une nouvelle piste. En réalité… Je venais de retrouver l’ancienne.


Le document que je cherchais sans le savoir

En poursuivant mes recherches, je retombe enfin sur un document que j’avais essayé de retrouver plusieurs fois auparavant sans succès : le registre matricule militaire d’Henri Charles BEGUIN indexé aux noms des parents.

Quelques secondes suffisent pour comprendre que cette fiche va répondre à toutes les questions restées en suspens. Tout en haut du document figurent les informations déjà connues.

Henri Charles BEGUIN. Né le 22 mai 1849 à New York. Fils d’Henri François BEGUIN et d’Élisabeth Catherine PARROT.

Registre matricule militaire d'Henri Charles Beguin

Aucune surprise.

Puis je continue la lecture, profession : Employé de commerce. Nous sommes en 1869. Cette simple indication confirme déjà ce que je pressentais. Quatre ans plus tard, le recensement de Belfort le décrit comme commis négociant. Puis, en 1876, il est devenu négociant à Beaune, l’évolution est parfaitement cohérente. Mais le plus intéressant reste à venir.


Belfort… Beaune… Montbéliard…

Comme tous les registres matricules, cette fiche a été complétée au fil de la vie de son titulaire.

Au gré des changements de résidence, des obligations militaires ou des modifications administratives, de nouvelles annotations viennent s’ajouter dans les marges.

Je commence à les lire une à une. Et soudain…

Un premier nom apparaît: Belfort. Je poursuis et quelques lignes plus bas : Beaune. Puis encore Montbéliard.

Je relis plusieurs fois. Les trois villes qui jalonnent mon enquête figurent désormais sur un seul et même document.

À cet instant, tout devient limpide. Le jeune employé de commerce de Bethoncourt devient commis négociant à Belfort, quelques années plus tard, il est négociant à Beaune, puis il revient à Montbéliard où il fait carrière dans les chemins de fer.

Registre matricule militaire d'Henri Charles Beguin

Les archives militaires viennent de relier, en quelques lignes, tous les documents que j’essayais de faire correspondre depuis plusieurs jours.


Une démonstration construite pièce après pièce

Avec ce registre matricule, la démonstration devient enfin solide. Le jeune homme rencontré dans le recensement de Belfort n’est plus seulement un candidat plausible, il devient le seul Henri capable d’expliquer l’ensemble des documents retrouvés. Tout concorde, le nom, les prénoms, la date de naissance, la naissance à New York, la profession, les changements de carrière, les villes traversées. Même Catherine apparaît deux fois sur son parcours, une première fois à Belfort, une seconde fois à Beaune.

Ce n’est plus une succession de coïncidences, c’est un faisceau de preuves.


Et la mention « né à Paris » ?

Il reste pourtant un détail. Le recensement de Belfort indique qu’Henri est né… à Paris. Comment expliquer une telle contradiction ? Je n’ai pas de réponse certaine, il peut s’agir d’une erreur du recenseur, c’une mauvaise déclaration, d’une confusion lors du remplissage du registre ou tout simplement d’une erreur de copie.

Peu importe, finalement. Cette mention isolée est désormais contredite par plusieurs documents officiels indépendants :

  • son acte de mariage ;
  • son acte de décès ;
  • son registre matricule militaire.

Tous trois indiquent la même naissance : New York.

C’est précisément l’intérêt du croisement des sources, un document peut contenir une erreur. Lorsqu’ils sont plusieurs à raconter la même histoire, la démonstration devient beaucoup plus solide.


Ce que cette enquête m’a appris

Lorsque j’ai commencé cette recherche, je voulais simplement retrouver un acte de décès.

Vingt ans plus tard, je ne l’ai toujours pas retrouvé et pourtant, je ne considère absolument pas cette enquête comme un échec. Au contraire, elle m’a rappelé plusieurs principes essentiels de la recherche généalogique.

D’abord, ne jamais faire confiance aveuglément à une indexation. Si je m’étais arrêtée aux noms proposés par les bases de données, je n’aurais jamais rapproché WEDLY, WETLY et VETLY. Je n’aurais pas davantage rapproché BEGUIN et REGUIN.

Ensuite, toujours consulter le document original.

Une simple lecture de l’index ne permettait pas de comprendre que le mot « Amérique », inscrit dans le recensement de Beaune, allait devenir la clé de toute cette enquête.

Enfin, cette recherche m’a une nouvelle fois démontré qu’en généalogie, il ne faut jamais hésiter à sortir de son arbre direct.

Je cherchais Catherine WEDLY.

C’est finalement en étudiant la vie de son employeur que j’ai pu reconstituer une partie de son propre parcours.

Sans Henri Charles BEGUIN, Catherine serait restée une simple domestique aperçue au détour de deux recensements.

Grâce à lui, son histoire prend désormais une tout autre dimension.


Conclusion

Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai toujours pas retrouvé le décès de Catherine WEDLY… et par curiosité je cherche à savoir pourquoi et quand les parents d’Henri sont partis aux Etats-Unis et pourquoi et quand il est revenu.

Cette enquête n’est donc pas terminée, mais elle illustre parfaitement ce qui fait tout le charme de la généalogie. On croit partir à la recherche d’un acte, on finit par reconstituer la vie entière d’une personne rencontrée presque par hasard dans un recensement.

On pense avoir atteint une impasse et c’est finalement un document que l’on cherchait depuis longtemps, retrouvé au détour d’une autre piste, qui relie toutes les pièces du puzzle.

Si cet article peut transmettre un seul message aux généalogistes, ce serait celui-ci :

Ne vous laissez jamais décourager par une orthographe différente, une information contradictoire ou une piste qui semble s’interrompre. Les archives racontent rarement une histoire toute faite. C’est à nous de la reconstruire, document après document, en acceptant parfois de suivre des chemins auxquels nous n’aurions jamais pensé.

Et qui sait…

Peut-être que le prochain document me conduira enfin jusqu’au dernier chapitre de cette histoire : l’acte de décès de Catherine WEDLY.

L’enquête continue…

Si cette enquête a permis de reconstituer le parcours d’Henri Charles BEGUIN et de mieux comprendre une partie de la vie de Catherine WEDLY, elle est loin d’être terminée.

Depuis la rédaction de cet article, de nouvelles pistes sont apparues à New York. Une mystérieuse Elizabeth BEGUIN, veuve d’Henry, apparaît dans un annuaire de 1854 à 360 Second Avenue, tandis qu’une Ernestine BEGUIN, modiste française, est recensée dans la même ville. S’agit-il d’une sœur, d’une cousine ou d’une simple homonyme du père d’Henri Charles ? À ce stade, je ne peux pas le confirmer.

Je poursuis actuellement les recherches dans les archives américaines, les annuaires new-yorkais, les recensements et les registres de cette période afin de mieux comprendre le parcours de cette famille entre la France et les États-Unis.

Peut-être cette nouvelle enquête permettra-t-elle non seulement de retracer l’histoire des BEGUIN en Amérique, mais aussi de lever le voile sur les dernières zones d’ombre entourant Catherine WEDLY.

Cette histoire est donc loin d’être terminée… et il y aura très certainement une suite. 😊

Sources

  • Recensements de Belfort (1872) et Beaune (1876)
  • Actes de mariage de Montbéliard (1878) et Clairegoutte (1885)
  • Acte de décès de Montbéliard (1902)
  • Registre matricule militaire (classe 1869)
  • Tables de successions et absences
  • Archives départementales du Haut-Rhin, du Doubs, de la Côte-d’Or et du Territoire de Belfort

Pour aller plus loin, retrouvez l’histoire de sa fille Anne Marie.

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